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Variétés florales & Transhumance


Le nectar de la fleur (ou le miellat) va déterminer les caractériques du miel. En effet, couleur, consistance, goût...varient d'une espèce botanique à l'autre. En pratiquant la transhumance de la Provence, à l'Ardèche jusqu'au Jura, nous pouvons proposer à nos clients des miels de différentes saveurs.

Tel un berger, Olivier déplaçe ses ruches en suivant les floraisons. Les abeilles ne sont pas perturbées par le voyage… tant qu'il y a des fleurs à butiner, lorsqu'elles arrivent, au petit jour, sur leur nouvel emplacement.
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Comment sommes nous sûrs de récolter tel ou tel miel ?
Non ! Nous ne programmons pas nos abeilles pour qu'elles ne butinent que certaines fleurs ! Le progrès ne va pas jusque là, et bien heureusement !!
En fait, les abeilles se déplacent jusqu'à une moyenne de 4 km autour des ruches, pour être sûrs de produire du miel de chataîgnier, par exemple, nous devons placer nos ruches au coeur d'une forêt de chataîgniers (Ardèche) et ceci en début de floraison.

Pour produire du miel de lavande, même principe, nous déposons nos ruches près de champs de lavande (plateau de Valençole…). Pour le miel d'acacia, nous les emmenons dans le Jura où il y a une forte concentration de forêt d'acacias (ce qui n'est pas le cas chez nous).
Chaque lieu, chaque région possède sa propre végétation et donne des miels typiques. c'est là le but de la transhumance.
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La transhumance se fait la nuit - Pourquoi ?
Olivier charge les ruches sur le camion à la tombée de la nuit quand toutes les abeilles ont rejoint leur ruche. Ainsi, il peut voyager de nuit sans devoir fermer l'entrée de chaque ruche. Il doit impérativmement arriver sur le nouvel emplacement avant les premiers rayons de soleil... car dès que le jour se lève les abeilles se mettent au travail et sortent pour butiner.